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Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 11 Nov - 16:12 | |
| Paruline tigrée: Ordre : Passeriformes Famille : Parulidés Nom scientifique : Dendroica tigrina Synonymes : , Cap May zanger/Tijgerzanger (Neerl), Tigerwaldsänger (Alle), Dendroica di Capo May (Ital), Reinita Atigrada (Espa), Cape May Warbler Biométrie : Taille : 12 à 13 cm Envergure : 19 à 22 cm Poids : 9 à 12 gr Longévité : 4 ans
Distribution : Espèce non-présente en France.
Description : Les parulines sont de petits oiseaux très colorés, jouant un rôle important dans l'entretien des forêts nord-américaines. Ils se nourrissent d'insectes nuisibles pour ces zones boisées, principalement de chenilles, cherchant leurs proies dans les arbres, à différents niveaux de la forêt.
Identification : La paruline tigrée mâle en plumage d'été est une paruline brillamment colorée, avec les couvertures auriculaires noisette, la calotte noirâtre, une grande tache alaire blanche, et les côtés du cou jaune vif. Cet oiseau montre une combinaison entre les parties supérieures verdâtres et les parties inférieures jaunes, ainsi que les côtés du cou, et une grosse densité de stries sur les parties inférieures. Il a le croupion non strié jaunâtre à jaune, des barres alaires blanchâtres, des taches caudales, les pattes foncées, et un bec nettement pointu et légèrement incurvé vers le bas. La femelle est plus terne, et n'a pas la face couleur noisette ni les taches alaires blanches. En plumage internuptial, le mâle a la poitrine jaune avec de fines stries noires, la face rousse et jaune, les côtés du cou clairs, la face plus foncée, les barres alaires et le croupion jaunâtres. La femelle est plus terne et moins vert-olive, avec des stries moins distinctes. L'immature est semblable à l'adulte. La femelle peut être entièrement gris terne, avec juste un peu de jaune sur le croupion.
Chant : Le cri de la paruline tigrée est un mince et très haut «tsip». Le chant est aussi très haut perché et sibyllin «seet-seet-seet-seet ». C'est une note aiguë répétée quatre ou huit fois. La paruline chante depuis un haut perchoir.
Habitat : La paruline tigrée se reproduit dans les forêts de conifères ou mixtes, spécialement les forêts d'épicéas. A d'autres moments, elle vit dans toutes sortes de zones boisées et de bosquets, mais préfère les pins. DISTRIBUTION : la paruline tigrée se reproduit dans les forêts boréales du Canada, depuis l'Alberta jusqu'à la côte Atlantique, et vers le sud, jusqu'aux nord des Etats-Unis. Elle hiverne dans le nord des Caraïbes, et sur la côte Caraïbe de l'Amérique Centrale.
Comportements : La paruline tigrée picore des insectes sur la végétation tandis qu'elle est posée, mais elle les happe aussi. Mais cet oiseau possède une langue unique parmi les parulines. Elle est recourbée et semi-tubulaire, pour permettre à l'oiseau de collecter le nectar en hiver, par capillarité. La paruline tigrée arrive sur une branche, attrape un insecte, regarde tout autour et s'envole vers une autre branche, elle est très active. Elle chasse aussi en vol et cherche parmi les aiguilles de pins pour se nourrir. Elle consomme aussi le jus des baies en perçant un trou dans le fruit avec le bec. Elle possède un étonnant bec étroit, fait pour s'insérer dans les corolles des fleurs, ou en picorer le bord pour absorber le nectar. Elle peut aussi boire la sève qui s'écoule par les trous faits par les pics. La paruline tigrée peut être territoriale, chassant les autres oiseaux se trouvant sur le même arbre, et lançant son chant haut perché. Elle peut les poursuivre sur une longue distance, pendant dix minutes ou plus. C'est un oiseau migrateur, qui suit la route migratoire elliptique, passant à travers certaines zones seulement une fois par an.
Vol : La paruline tigrée a un vol agile, lui permettant d'attraper les insectes en vol.
Nidification : Le nid de la paruline tigrée est situé sur une branche, dans un épicéa ou un sapin, à environ 9 à 18 mètres au-dessus du sol. Il est fait d'herbes, de brindilles et de mousse, et tapissé avec des poils et des plumes. Le nid est une coupe ronde et ouverte, petite mais volumineuse. La femelle dépose 5 à 8 oeufs blancs tachés de brun et de gris. L'incubation est assurée par la femelle. Le temps d'incubation et le moment où les jeunes quittent le nid ne sont pas connus. Cette espèce produit de grandes couvées les années où les tordeuses des bourgeons de l'épinette sont abondantes.
Régime : La paruline tigrée se nourrit surtout d'insectes comme les chenilles, les tordeuses des bourgeons de l'épinette, les fourmis, les mouches, les petites abeilles, les araignées et les criquets. Elle consomme aussi le nectar des plantes grâce à sa langue unique.
Protection / Menaces : L'usage des insecticides pour contrôler les populations de tordeuses des bourgeons de l'épinette causent le déclin des parulines tigrées. La déforestation est aussi une cause majeure de ce déclin.
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|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 11 Nov - 16:13 | |
| Euplecte veuve-noire Ordre : Passeriformes Famille : Ploceidés Nom scientifique : Euplectes ardens Synonymes : , Roodkeelwidavink (Neerl), Schildwida (Alle), Vedova dal collare rosso (Ital), Obispo de collar rojo (Espa), Red-collared Widowbird (Angl) Biométrie : Taille : 13 à cm Poids : 16-21 gr (F) 20-25 gr (M)
Distribution : Espèce non-présente en France.
Identification : En plumage nuptial, les mâles sont presque entièrement noirs avec de longues rectrices pouvant atteindre 30 cm et un collier rouge qui recouvre la partie supérieure de la poitrine. Il existe plusieurs variations géographiques à l'intérieur desquelles l'apport de couleur rouge sur la tête est plus ou moins important. Ainsi, la race concolor est totalement noire alors que la race tropicus possède un collier rouge ou orange sur la partie basse du cou. La sous-espèce suhelica, quant à elle, affiche une calotte, une nuque, des faces latérales du cou et un collier rouge écarlate. Les femelles, les juvéniles et les mâles en plumage éclipse sont semblables. Ils ont un dessus brun fortement strié de sombre et un épais sourcil jaunâtre. Leur dessous chamois est sans marques, leur bec est brun. Il est cependant possible de distinguer les mâles en raison de leurs ailes noires qui sont une réminiscence de leur plumage nuptial. Les juvéniles se reconnaissent aux plumes de leurs parties supérieures qui sont largement bordés de chamois à leurs extrémités.
Chant : Emis à la fois pendant les vols de parade et lorsqu'elle est perchée, le cri de la veuve noire ressemble à celui de certains insectes "sisisisisisisisisisisi" auquel viennent se méler quelques grincements secs et quelques sons frémissants lorsque l'oiseau est excité.
Habitat : Les euplectes veuves noires fréquentent une grande variété de zones herbeuses au sein desquelles la priorité est donnée aux prairies pourvues en buissons clairsemés et en arbustes d'où les mâles s' élancent pour leurs courts vols rituels. Ils s'installent également dans les zones cultivées et les prairies d'Altitude entre 1500 et 3000 mètres. Cet oiseau est endémique de l'Afrique au sud du Sahara. Son aire de répartition s'étend de la Sierra Leone et la Guinée, en Afrique Occidentale, en direction de l'Est jusqu'en Ethiopie. Il occupe les hautes terres d'Afrique Orientale au Kenya et en Tanzanie. Il est également présent du Gabon jusqu'à l'Angola en passant par le Zaïre. Dans le Sud du continent, la veuve noire est répandue dans l'Est de la province du Cap, le Lesotho, l'Est de l'Etat Libre d'Orange, le Transkei, Le Natal, le Swaziland, le Transvaal ainsi que l'Est et le Nord-Est du Zimbabwe. Au Mozambique, il est confiné aux zones montagneuses du sud. L'espèce est absente des zones arides de Namibie, du Botswana et de la partie occidentale de l'Afrique du sud.
Comportements : Cet oiseau fait preuve d'un profond instinct grégaire et il forme de grands dortoirs communs même pendant la période de réproduction. Quand il recherche sa nourriture, sa quête s'effectue au sein de larges bandes pouvant compter jusqu'à 200 individus. Bien que son aire de reproduction ne se superpose pas forcément avec celles d'autres espèces d'euplectes, il se mèle assez couramment à eux, ainsi qu'à d'autres catégories de plocéidés, et ceci pendant toute l'année, lorsqu' il se repose ou qu'il recherche sa nourriture. Les veuves noires sont sédentaires. Les rapports ne signalent aucuns mouvements d'ampleur et les oiseaux fréquentent les même lieux de repos durant toute l'année.
Nidification : Les mâles, qui bénéficient d'une bonne répartition, adoptent un comportement territorial et sont polygames. Les nids sont cachés dans les haute herbes. Ce sont des constructions en forme de boule avec une entrée latérale, bâties à la manière des tisserins. La structure est commencée par le mâle, mais le plus gros de l'ouvrage est réalisé par la femelle. La saison de reproduction intervient au printemps ou pendant les pluies d'été. De nombreuses informations semblent indiquer que les oiseaux les plus méridionaux nichent plus précocément, du mois d'Octobre au mois de Février. Les populations nordiques se reproduisent un peu plus tard, de Novembre à Avril. La ponte se déroule de Décembre à Avril au Zimbabwe, et de Novembre à Mars au Transvaal. La femelle dépose deux ou trois oeufs qu'elle couve seule pendant une période qui varie de 12 à 15 jours. Les jeunes quittent le nid entre 14 et 17 jours après l'éclosion. Le mâle ne prend aucune part dans l'élevage et le nourissage des poussins. Les races tropicus et concolor sont connues pour leur hybridation.
Régime : Les veuves noires se nourrissent principalement de graines et d'insectes qu'ils peuvent capturer dans les airs. Par contre, elles consomment rarement des baies ou du nectar de fleurs.
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|  | | carpodacus var Hyperactif


  Age : 39 Inscrit le : 27 Juil 2006 Messages : 451 Localisation : belgique
| Sujet: panure Sam 11 Nov - 20:33 | |
| bonjour en belgique nous somme un peu plus ''gater''que vous pour les lois surtout la partie flamande on peut détenir les insectivores comme les panures a moustaches les gorges bleu,les rouge queue j' ai eu l'accasion de voir les roug qu et les panures j'ai un ami qui les détiens ce sont des oiseaux superbes |
|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Dim 12 Nov - 2:51 | |
| Encore l'Europe qui détient tout :(  _________________ Merci d'être là « Invité » |
|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Mer 15 Nov - 2:52 | |
| Pie Bavarde
Aspect: La pie possède une très longue queue, parfois en éventail et un plumage noir et blanc éclatant, composé de subtiles nuances de vert et de pourpre et un bec puissant.
Comportement: La réputation de voler les objets brillants et son habitude à dévorer les œufs et les poussins d'espèces plus petites fait que la pie est souvent considérée comme un hôte indésirable dans les jardins. Mais elle n'est pourtant pas la seule à se comporter ainsi et avant de condamner la pie pour son pillage de nid d'autres espèces, il faut savoir que le chat domestique fait beaucoup plus de ravages dans les populations d'oiseaux et qu'on a même vu des mésanges et des merles en faire autant? De plus, son propre nid est souvent pillé par les corneilles. Son impact sur la population de passereaux est nettement moins grand qu'on ne le croit.
La pie est un bel oiseau, doué d'une certaine intelligence. Les pies sont très vigilantes et craintives. Son cri résonne loin, répété et il est souvent employé pour donner l'alarme en signalant souvent la présence des chats, de rapaces ou d'autres carnivores prédateurs. Elles ne visitent les mangeoires que lorsqu'elles ne sont pas dérangées. Elles marchent au sol en sautillant. Leur nid sphérique surmonté d'un dôme est facilement repérable et reconnaissable. La pie a un vol faible mais sa queue extensible lui permet d'utiles acrobaties en cas d'agression. La pie se nourrit sur le sol et dans les haies où elle capture des insectes, des petits mammifères et des oiseaux.
Très sociables, les pies vivent toute l'année en couple ou en petits groupes. Les nouveaux couples de pies essaient de s'installer dans un territoire, mais les propriétaires s'efforcent de les chasser. Des jacassements bruyants accompagnent les bagarres que font naître ces rivalités. La population des pies a connu une augmentation spectaculaire ces dernières années, probablement parce qu'on ne les chasse plus. Comme les autres membres de la famille des corvidés, la pie bavarde a appris à vivre en compagnie des hommes, tout en restant sur ses gardes et ne tolérant pas une approche trop décidée.
Habitat: Visiteur commun des jardins et des parcs, la pie vit en plaine, dans les campagnes ouvertes et arborées, les bocages, les zones urbaines et suburbaines avec des haies, des buissons et des grands arbres. Son habitat est souvent proche des habitations dans les villes et les villages; elle évite les forêts touffues.
Reproduction: Période de nidification : mars à avril. Nombre de couvaisons : une à deux couvées. Nombre d'œufs : 5 à 7 œufs bleu pâle avec de larges taches brunes. Incubation : 22 jours (femelle).
Nid : La pie construit un nid volumineux assez sommaire, placé de manière proéminente sur le sommet d'un arbre, d'un grand arbuste, d'un pylône électrique ou d'un bâtiment. Ce nid de structure grossière, tapissé de terre et de racines, est surmonté d'un dôme de branches en forme de toit et d'une entrée latérale le protégeant contre les attaques d'autres corvidés. Après la sortie du nid, les jeunes restent groupés pendant plusieurs jours aux environs.
Type de nichoir : N'utilise pas les nichoirs. Envol : 22 à 27 jours. Emancipation : mal connue. Migration Sédentaire
Voix: Des "kyack" rauques ou "tchak-tchak-tchak" répétés. Le chant est un babillage doux, avec des imitations de chants d'autres oiseaux.
Nourriture naturelle: La pie est omnivore comme les autres corvidés. Son régime alimentaire comprend des insectes, des escargots, des cloportes, des araignées, des graines et des fruits, des oisillons, des animaux morts par blessure, des petits rongeurs.
Mangeoires: Visite les mangeoires et les pelouses où elle apprécie les déchets volumineux, qu'elle emmène. Elle apprécie le pain, la viande, les céréales, les fruits, les noix, les pois et les baies.
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|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Mer 15 Nov - 2:53 | |
| Loriquet arc-en-ciel Le Trichoglossus haematodus comprend plus de 20 sous-espèces, très complexe à classifier et à différencier car elles correspondent à des différences de couleurs imperceptibles. Les plus connus sont Trichoglossus haematodus moluccanus, massena, capistratus, forsteni.
Description physique: Il est parmi les perroquets les plus colorés. En effet, la tête est bleu clair, une partie du cou est jaune tandis que la gorge est rouge-bleu. Le corps, vert intense est couvert « d’écailles » jaunes. Le bec est orange, les yeux ont l’iris noir bordée d’orange. Les pattes sont gris clair.
Taille : 26 cm Durée de vie : 25 ans Sexage : sexage scientifique
Reproduction : Il se reproduit difficilement en captivité et uniquement dans de grandes volières. De plus sa reproduction nécessite un régime adapté et très spécifique compte tenu du fait qu’il très friand de nectar et de bourgeon. Incubation : 25 jours Envol des jeunes : 7-8 semaines Origine : Australie orientale et septentrionale, Tasmanie et Bali
Comportement: Gai, vif, enjoué et bruyant : il n’est pas très conseillé en appartement mais rempli les volières de sa joie de vivre et de ses couleurs. Alimentation : Nectar, fleurs, bourgeons, graines et fruits
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|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Mer 15 Nov - 3:11 | |
| Les bernaches sont des oies sauvages La bernache est une oie sauvage que la plupart des gens appellent "OUTARDE". Cet oiseau migrateur a un poids de 2 à 8 kilos (5 à 18 livres) les plus grandes atteignent jusqu'à 6 pieds d'envergure (2 mètres). Elle niche dans le Nord du Canada.
Le plumage de l'outarde est noir brun, sauf son ventre et son collier qui sont blancs. On peut l'observer à l'automne lors de sa migration et au printemps lors de son retour au Canada.
La formation de son vol en "V" lors de la migration est bien connue. Les premières protègent les suivantes qui se dépensent moins en efforts de vol car elles profitent des turbulences produites par les ailes de celles en tête. Lorsque les premières sont fatiguées elles s'en vont à l'arrière pour se reposer et d'autres prennent leur place.
Elle se dirige vers le Mexique pour passer l'hiver. Il n'est pas facile d'approcher la bernache, et les chasseurs doivent user de stratagèmes pour les atteindre comme des appelants et des enregistrements sonores.
Le couple de bernache est fidèle pour la vie. Les petits demeurent avec leurs parents jusqu'à la couvée suivante. Si un petit s'écarte de sa famille, une autre famille d'outardes l'adoptera.
Elle cache son nid dans les buissons près d'un point d'eau et le garnit de végétaux et de duvet de la femelle. Elle pond de 5 à 6 oeufs et les couve pendant 25 jours. Le mâle reste tout près en sentinelle pour chasser les prédateurs.
Les liens de famille sont très importants chez la bernache et on peut voir de nombreux nids les uns près des autres. Lorsque les petits sont nés, la famille se rend au point d'eau pour se nourrir de plantes aquatiques et de fruits sauvages.
La bernache est friande de grains de maïs, de blé et autres céréales. L'outarde s'accouple souvent avec l'oie cendrée, et les petits ont l'apparence des deux parents.
Dans la nature la durée de vie de la bernache est de 23 ans et 42 en captivité!
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|  | | birdy34 Fondateur


  Age : 40 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1937 Localisation : Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Mer 15 Nov - 9:01 | |
| Le Loriquet arc-en-ciel est vraiment un très bel oiseau ! Je ne connaissais pas... |
|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:43 | |
| Les inséparables
Le film d’Alfred Hitchcock « Les oiseaux » a rendu célèbre les inséparables. Les Anglais les appellent « love birds » car ces petits perroquets sont réputés pour leur fidélité conjugale et leur tendresse. Ce surnom donné surtout à l’inséparable de Fischer vient également de leur nom scientifique Agapornis qui signifie « oiseau d’amour » en grec. Parmi les neuf espèces et quinze sous-espèces d’inséparables, l’inséparable à tête grise est le seul à habiter Madagascar. Tous les autres inséparables vivent sur le continent africain.
Portrait des inséparables: Ces oiseaux portent admirablement leur nom, car le couple ne se désunit jamais. Les inséparables semblent se porter un amour profond et inaltérable. Ces perroquets symbolisent parfaitement le couple modèle. Deux amoureux serrés l’un contre l’autre, perdus dans leur tendre rèverie, tel est le portrait des inséparables.
Les conjoints se ressemblent beaucoup et sont en totale symbiose. L’un mange, l’autre fait de même. L’un se baigne, l’autre aussi. Le mâle crie, la femelle lui répond aussitôt. Si l’un des conjoints tombe malade, l’autre le soigne et le nourrit. Si malgré ses soins, le partenaire meurt, sa moitié ne lui survit jamais très longtemps.
Mais, comme tous les couples, les inséparables se chamaillent parfois pour se réconcilier aussitôt.
Il est impossible de différencier le sexe de ces oiseaux au simple coup d’œil car il n'existe pas de dimorphisme sexuel chez les inséparables.
Contrairement à la plupart des psittacidés, les inséparables ne construisent par leur nid mais l’empruntent à d’autres oiseaux ou nichent dans les cavités des arbres. Ils les aménagent alors à leur guise en plantant des brindilles entre leurs plumes pour les transporter jusqu’au nid.
Selon les espèces, les inséparables peuvent assurer jusqu’à trois pontes sur une période de quatre mois.
Ces oiseaux s’habituent bien à la captivité. Pris très jeunes, ils s’apprivoisent facilement et deviennent rapidement familiers.
Sur le marché on trouve seulement trois espèces: L’inséparable de Fischer, l’inséparable à face rose et l’inséparable à masque noir.
La taille des inséparables varie selon l’espèce de 12 à 17 cm environ. Leur longévité est de 12 à 20 ans.
Les inséparables font partie de l'ordre des Psittaciformes et de la famille des Psittacidés c'est-à-dire la grande famille des Perroquets.
Inséparables de Fisher (Agapornis fischeri)
Ces inséparables vivent en petites bandes, entre 1 200 et 1 800 m d’altitude, sur les hauts plateaux de la Tanzanie centrale.
On les trouve également dans les villes du littoral (Dar es-Salaam).
Ils nichent dans les cavités des baobabs ou en ville, notamment dans des nids d’hirondelles.
Ils adorent les graines d’accacias.
La femelle pond 5 ou 6 œufs après une incubation de 21 jours. A la naissance, les petits sont aveugles et couverts d’un épais duvet orange. Les yeux ne s’ouvrent que vers le 10è jour.
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  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:44 | |
| Inséparable à face rose
Parmi les neuf espèces d’inséparables, le plus beau est sans conteste l’inséparable à tête ou face rose. Cette espèce vit en Afrique du Sud-Ouest et dans le nord de la province du Cap en Afrique du Sud. Son corps presque entièrement vert se teinte d’un rose délicat sur les joues et d’un rouge vif sur le front. De longues plumes bleu turquoise ornent sa queue.
Cette espèce vit en bandes et peut causer des dégâts considérables aux plantations de céréales. En effet, des colonies de 200 oiseaux peuvent ainsi se poser sur les terres cultivées. Ce perroquet se nourrit essentiellement de fruits et graines d’arbres, d’herbes sauvages et de plantes cultivées comme le blé.
L’inséparable à face rose squatte les nids abandonnés. Le couple l’aménage alors à sa guise en plantant des brindilles ou de petits morceaux de bois entre les plumes de leur croupion pour les transporter jusqu’au nid.
Ils nichent également dans des nids collectifs avec des chambres multiples.
La femelle pond de 4 à 6 œufs. L’incubation dure environ 23 jours et l’élevage des petits environ 6 semaines.
Si ce petit perroquet est tendre envers son conjoint, il ne l’est pas avec les autres espèces. En captivité, il fait la loi dans la volière.
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  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:44 | |
| Inséparable à tête grise ((Agapornis cana)
C’est la seule espèce à habiter à Madagascar. Cet oiseau a également été introduit sur l’île Maurice, aux Comores, aux Seychelles ou à Zanzibar.
Comme les autres inséparables, l’espèce vit en colonies volubiles qui se déplacent matin et soir vers la rivière pour boire et se baigner. A cause de la déforestation intensive, ils sont obligés de se nourrir dans les champs cultivés et sont donc accusés de causer des dégâts.
Cette espèce niche dans les cavités des arbres.
Pendant l’incubation qui dure 22 jours, le mâle nourrit sa partenaire. 4 à 11 œufs sont pondus et les poussins quittent le nid au bout de 5 semaines.
Cette espèce se reproduit très difficilement en captivité.
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|  | | Lucy Assistante Technique


  Age : 42 Inscrit le : 28 Avr 2006 Messages : 1264 Localisation : Québec - Montpellier
| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:45 | |
| Caractères distinctifs : Chez le calao bicorne, la première chose qui frappe est le volumineux casque de couleur jaune doré qui orne le sommet du crane. Ce curieux appendice sert à de multiples fonctions : c'est d'abord une chambre de résonnance qui amplifie les bruits nasaux émis par l'oiseau. Mais il s'agit également d'un indicateur remarquable de son développement sexuel. Bien que les immatures commencent à développer ce casque dès l'âge de six mois, cela prend près de cinq ans pour achever cette structure proéminante dans sa totalité . En plus du casque, les calaos bicornes possèdent un formidable bec incurvé vers le bas, d'une couleur identique. La plus grande partie du plumage est noire. Font exception la nuque, le cou, le haut de la poitrine, le croupion, les culottes et une large bande au milieu des couvertures ailes. Ces parties qui apparaissent comme jaunes à première vue , sont en réalité blanches car elles sont recouvertes d'huile provenant d'une glande dont l'oiseau s'enduit lorsqu'il lisse ses plumes. La queue est également blanche avec une bande transversale noire dans sa partie centrale. La face est largement masquée de noir.
Les deux sexes sont globalement identiques, quelques petits détails permettent toutefois de les distinguer.. Chez la femelle, l'iris est blanc perle. La peau nue cicumorbitale est rose à rouge vif alors que chez le mâle, l'iris est rouge foncé et la peau qui entoure l'oeil, noire. Les mâles sont légèrement plus grand que leurs partenaires. Chez la femelle, la surface postérieure du casque est rouge alors que celle du mâle présente une teinte noire.
Habitat : Le calao bicorne habite à l’ouest de l’Inde jusqu’au Vietnam et à la péninsule malaise où il atteint Sumatra. Il fréquente la partie supérieure des forêts pluviales tropicales. C’est un oiseau agile qui recherche sa nourriture en sautillant le long des grosses branches. Il se déplace souvent lentement à travers la forêt, en couple ou en petites bandes. Dans les branches supérieures d’un arbre, ce calao corne, aboie et mugit pour appeler ses congénères. En vol, quand il bat lourdement de ses grandes ailes, il fait un peu penser à un vautour. Le passage de l’air sur le tuyau de ses plumes les fait vibrer, ce qui produit un puissant vrombissement audible de loin.
Alimentation: Les fruits forment l’essentiel de la nourriture du calao bicorne. Il adore les figues riches en sucre et disponibles toute l’année. Le calao cueille les fruits avec une remarquable précision mais peut aussi descendre à terre pour y glaner ceux qui y sont tombés. Il consomme par ailleurs tout ce qu’il peut atteindre de son long bec : insectes, petits reptiles et mammifères. Grenouilles, lézards, petits oiseaux, escargots et gros insectes ne résistent pas longtemps au calao mais son bec et ses ongles ne lui permettent pas de s’attaquer à des proies plus grosses.. Il avale souvent sa nourriture d’un trait puis recrache ensuite, sous forme de pelotes, les parties indigestes comme les os ou les carapaces.
Reproduction : Le calao niche plutôt pendant la saison des pluies, lorsque la terre humide convient à la construction du nid. Il recherche une cavité spacieuse dans un tronc d’arbre généralement à une heuteur comprise entre 18 et 25 mètres. La femelle se charge de l’essentiel des travaux. A l’aide de sa salive, elle agglomère ses propres fientes, des restes de nourriture et de la boue, puis en mure l’entrée, de l’intérieur de la loge. Elle ne laisse qu’un petit orifice à travers lequel le mâle pourra la nourrir et par où elle-même et ses jeunes pourront déféquer. Elle reste emprisonnée jusqu’à ce que les jeunes soient assez grands pour sortir du nid. L’orifice du nid est juste assez petit pour empêcher l’intrusion des prédateurs tels que les singes et les serpents. En raison des conditions liées à la vie dans un espace restreint, le jeune calao grandit lentement pendant deux mois. Il ne peut pas exercer ses ailes dans la cavité et lorsque la femelle brise la paroi cimentée du nid avec son bec, le jeune doit alors se hâter d’apprendre à voler.
Comportement : Les calaos bicornes ont un cri très puissant et caractéristique que l'on peut surtout entendre pendant la saison de reproduction ou lorsque les oiseaux retournent au perchoir. Ce cri retentissant est répété à intervalles réguliers. Cette espèce vit en couples, en petits groupes familiaux ou en bandes pouvant compter jusqu'à 40 individus. Bien qu'ils soient capables de couvrir une très large zone pendant leur quête de nourriture, les calaos peuvent également passer la journée entière sur le même arbre s'il est abondamment fourni en fruits. Ils quittent aussi parfois la forêt pour se nourrir sur des figuiers ou des massifs de bambous isolés mais ils préfèrent en général garder le couvert des grands arbres. Les calaos bicornes utilisent des dortoirs communs au sein desquels trois ou quatre oiseaux s'installent régulièrement dans le même arbre. Les oiseaux empruntent toujours le même itinéraire pour y parvenir au coucher du soleil.
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|  | | Lucy Assistante Technique


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| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:45 | |
| Zostérops à dos gris Ordre : PASSERIFORMES Famille : Zosteropidae
Nom français officiel : Zostérops à dos gris Nom latin : Zosterops lateralis Nom anglais : Silvereye
Présentation générale : Bien que très largement répandu dans la région ouest pacifique, est un peu moins abondant sur la grande terre que son cousin à dos vert. Il est facilement identifiable au chant par certains cris poussés comme des petits chuintements. La diagnose du chant est toutefois peu évidente entre les deux espèces de Zostérops présents sur la grande terre. Les cris du Zostérops à dos gris sont dans l’ensemble plus puissants, plus longs et moins chevrotants que ceux du Zostérops à dos vert.
Caractéristiques : Oiseau de petite taille (environ 13 cm LTQ). Aspect élancé plus fin que le Zostérops à dos vert. De couleur vert grisâtre à l’exception d’une cape gris foncé. Le ventre est gris, la gorge ainsi qu’une partie de la queue peuvent tendre vers le jaune. Cercles oculaires blancs. Les deux sexes sont semblables.
Espèces semblables : Peut être confondu avec le Zostérops à dos vert.
Présent en forêt sclérophylle, savane, formations secondarisées, jardins et vergers, milieux buissonnants et ouverts. Absent des forêts humide et du maquis minier.Sa nourriture est composée essentiellement de petits insectes de baies et de fruits murs.
Reproduction: Octobre à février . Le nid en forme de coupe est constitué de petites brindilles et d’herbes entrelacées. Situé à faible hauteur 1.5 à 2 m. La ponte comporte généralement deux à trois œufs bleu.
Conservation : Population et tendances : Population non quantifiée mais stable. Répartition : Plusieurs sous-espèces se répartissent sur une large région géographique couvrant l’est de l’Australie, la Tasmanie, la Nouvelle Zélande, les Fidjis, les Vanuatu et enfin l’archipel néo-calédonien. Mesures à prendre : Aucune menace ne pèse sur cette espèce.
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| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:46 | |
| Zostérops à dos vert Ordre : PASSERIFORMES Famille : Zosteropidae Nom français officiel : Zostérops à dos vert Nom latin : Zosterops xanthochrous Nom anglais : Green-backed White-eye
Présentation générale : Ses cris discret (sifflements fin bref et chevrotants) ne portent pas loin mais permettent de le localiser aisément. Le chant (août décembre) est plus complexe mais toujours sur les mêmes intonations et porte plus loin. Se déplace toujours en petites troupes qui peuvent toutefois atteindre par moment 50 individus.
Caractéristiques : Oiseau de petite taille (environ 11 cm LTQ). Aspect élancé. De couleur vert grisâtre il peut arborer sur le ventre et le bas du dos une teinte franchement plus jaune. Il porte des cercles oculaires blancs marqués parfaitement visibles. Les deux sexes sont semblables.
Ecologie : Présent dans tous les milieux néo-calédoniens.Sa nourriture est composée essentiellement de petits insectes mais aussi de baies (ficus) et de fruits murs (goyaves, mangues, papayes) dans la mesure où ces derniers ont été entamés. Reproduction: Septembre à février. Après l’appariement, les deux adultes construisent le nid en forme de coupe. Situé à hauteur moyenne 2 à 6 m. Il est composé de brindilles et de mousse.La ponte comporte généralement deux à trois œufs bleu.
Conservation: Population et tendances : Abondante et présente partout, cet oiseau est un des plus communs de la grande terre. Répartition : Cette espèce est endémique à la Grande Terre et est présente à Maré. Mesures à prendre : Aucune menace ne pèse sur cette espèce.
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| Sujet: Re: Fiche d'oiseaux Sam 18 Nov - 7:47 | |
| Guêpier d'Europe Ordre : Coraciiformes Famille : Meropidés Nom scientifique : Merops apiaster Synonymes : guêpier vulgaire, Bijeneter (Neerl), Bienenfresser (Alle), Gruccione (Ital), Abejaruco común (Espa), European Bee-eater (Angl), Biätare (Sued), Zolotisatya Shchurka (Russ) Biométrie : Taille : 27 à 29 cm Envergure : 44 à 49 cm Poids : 44 à 78 g
Distribution : Espèce présente en France à l'état sauvage. Statut : nicheur. migrateur. Espèce protégée
Description : Les méropidés comprennent un certain nombre d'oiseaux de taille moyenne et petite, dont le corps allongé est revêtu de brillantes couleurs qui les rangent parmi les plus beaux oiseaux. Ils ont un vol rapide et gracieux, rasant parfois la surface de l'eau à la poursuite d'insectes.
Identification : De la taille du merle : calotte brune, bavette jaune encadrée de noir ; ventre bleu-vert à bleu-turquoise ; dos brun-marron à jaune-paille ; ailes bleu verdâtres à pointes noires ; queue vert sombre d'où dépassent deux médianes à pointe effilée ; bec noir légèrement arqué, qui peut être fortement usé par le creusement du terrier bande noire qui traverse l'oeil noir à l'iris rouge.
Chant : Sifflements roulés et rauques très caractéristiques.
Habitat : Anciennes sablières, gravières, falaises d'éboulis berges sablonneuses des rivières.
Comportements : A l'affût : perché sur la cime d'un arbre mort, un fil télégraphique, piquets de clôture au bord de la route... Souvent en vol, chassant les insectes. Ils passent la nuit dans les grands arbres.
Vol : En chasse, à la manière des hirondelles : battements d'ailes tantôt secs, tantôt en plané en vol direct, à la manière des pics : trajectoire onduleuse, battements d'ailes rapides avant une longue glissade, les ailes collées au corps.
Nidification : En expansion. Moitié sud de la France : Languedoc, Provence, Vaucluse, Ardèche, Isère centre : vallée de la Saône, du Doubs et de la Loue, Touraine région parisienne (Seine et Marne). Europe : Espagne, Italie mais aussi sporadiquement en Allemagne, Grande-Bretagne, Suède...
Régime : Hyménoptères (guêpes, abeilles, frelons, bourdons) qui constituent les proies principales. Cigales, libellules, papillons, punaises ; orthoptères (criquets, sauterelles) ; coléoptères (hannetons...) ; diptères (mouches...)
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